|
Les études sont fondées sur l'élaboration de trois types de
documents : les analyses, les planches photographiques et les plans. Si les analyses demeurent
techniques et s'adressent plus volontiers aux professionnels, j'ai
néanmoins souhaité ouvrir le thème de l'étude à un public moins averti en
améliorant la compréhension des plans trop souvent partiels et difficilement
assimilables. Ainsi, le format A3 (29,7 cm x 42 cm) a-t-il
été privilégié. Il autorise des élévations totales, limite les interruptions de
tout genre et permet de conserver des échelles de reproduction confortables.
L'ensemble des documents a néanmoins été étudié pour être réduit au format A4
(21 cm x 29,7 cm) sans inconvénient majeur. Dans le même
esprit, j'ai restitué les éléments manquants dans tous les cas où ils
pouvaient l'être sans risque d'invention. Une courte note explicite alors mes
choix éventuels en matière de menuiserie, serrurerie ou vitrerie. En complément, j'ai également élaboré, chaque fois que
les vestiges le permettaient, des restitutions en élévation et en perspective. J'ai alors choisi de rétablir les panneaux de vitres (vitraux) sans lesquels
la compréhension des clôtures de fenêtres serait difficile. Hormis quelques
rares cas où la vitrerie a été conservée et pour éviter toute erreur historique,
j'ai choisi de restituer systématiquement des panneaux de vitres à
losanges. Leur utilisation est largement répandue et attestée durant les trois
siècles étudiés. Naturellement, ces propositions ne sont qu'indicatives et
n'ont aucune valeur de témoignage. Les éléments dont on peut assurer qu'ils ne
sont pas de la même époque que le châssis primitif n'ont pas été reproduits sur
les relevés. Leur intérêt est faible et leur présence source de confusion.
|